Interview de Christophe Nick – A lire dans Effeuillage

Crédits photo Marianne 2

Christophe Nick est intervenant dans le Master 2 Marketing et Management des Médias du CELSA. Mais il est avant tout écrivain et producteur. C’est à lui que l’on doit de nombreux documentaires, ainsi que « le jeu de la mort », l’adaptation télévisuelle d’une expérience de Stanley Milgram. Christophe Nick a accordé une interview à Quentin Bévan et Lucie Rico, étudiants de la promotion 2012.

Retrouvez cette Interview exclusive dans le 1er numéro de la revue Effeuillage!

Un teaser pour découvrir cet intervenant au parcours étonnant :

19 janvier 2012 at 8:36 Laisser un commentaire

Contribuer à la chaire du Celsa

Véronique Richard
Directeur du CELSA

« Le CELSA au cours de ses cinquante années d’existence, s’est construit une image d’excellence dans le domaine de la communication et de l’information grâce au professionnalisme de ses enseignants et à la qualité de ses formations, conjuguant les meilleurs atouts de l’Université et d’une grande école.

Avec votre soutien à tous, je souhaite poursuivre assidûment notre action en matière de recherche et d’enseignement et l’étayer par la « Chaire pour l’innovation et la création d’entreprise dans les médias et la communication ». 
Cette chaire permettra d’alimenter des programmes innovants, de publication, de formation, d’accorder des bourses de recherche et d’études, d’encourager la mobilité… et de développer l’Observatoire des métiers de l’information et de la communication pour offrir à nos partenaires un outil prédictif à la fois scientifique et opérationnel. La Chaire accompagnera également l’ouverture internationale notamment par l‘invitation d’enseignants étrangers de haut niveau, forte de cette nouvelle passerelle entre le monde de l’entreprise et le CELSA . »

19 janvier 2012 at 8:14 Laisser un commentaire

Le master « Marketing, Management des Médias » et le Club Galilée

Présentation du cours

L’enseignement proposera aux étudiants une présentation et une analyse illustrée du processus de création et de reprise d’entreprises dans le domaine de l’audiovisuel.

L’audiovisuel est un secteur dont l’évolution future va favoriser la reprise et surtout la création d’entreprises.

Parce qu’il connaît une profonde mutation avec l’explosion d’Internet. Parce que c’est structurellement notamment dans le domaine de la production un tissu de PME et de TPE qui devra dans la période qui s’ouvre se renouveler. Parce qu’en diffusion de nouvelles chaînes seront lancées à l’occasion du développement du numérique régional et national. Parce que paradoxalement il connaît aujourd’hui la crise comme les autres activités économiques et que cette période est en fait riche d’opportunités.

Cet enseignement sera l’occasion d’appréhender ces évolutions à la fois macro-économiques et micro-économiques.

Cette formation a pour objectif central de faire comprendre, avec sa spécificité liée au secteur et ses modalités particulières, le processus de création ou de reprise d’entreprises dans l’audiovisuel qu’il s’agisse de la production, de la diffusion ou des nouvelles activités sur Internet.

Cet enseignement permettra aux étudiants de se familiariser avec le management de projet dans le cas de la création d’entreprise et de la conduite du changement dans l’hypothèse de reprise.

Enfin seront invités dans le cadre des séances à faire part de leurs expériences des créateurs ou des repreneurs d’entreprises dans le secteur de l’audiovisuel.

Les étudiants auront à présenter sous la forme d’une note de synthèse qui fera appel notamment à leur créativité, un projet de création d’entreprise pour lequel ils bénéficieront d’un « coaching » simplifié dans le cadre de cet enseignement.

19 janvier 2012 at 7:56 Laisser un commentaire

Notre partenaire : Le Club Galilée

La création

Le lancement du Club, au début de l’année 2006, a répondu au souhait et à la nécessité de créer un lieu de recherches, de réflexions, de rencontres et de débats sur les médias, un « Think tank » professionnel, capable de renouveler la réflexion sur le secteur.

Ce souhait et la conscience de cette nécessité étaient partagés par de très nombreux acteurs du secteur qui ne trouvaient pas de lieu répondant à leurs attentes en cette matière.

Le succès du Club montre que cette nécessité était forte, perdure depuis et s’amplifie aujourd’hui.

A l’origine du Club, deux fondateurs, professionnels des médias, Philippe Chazal et Olivier Zegna-Rata.

Le Club Galilée est depuis l’origine hébergé par le Centre d’Analyse Stratégique.

Les objectifs

Le Club a pour ambition la recherche, la mise au point, le développement et l’affirmation d’une pensée nouvelle et approfondie sur les médias.

Au service de cette ambition, le Club Galilée a la préoccupation permanente d’être en lien avec l’actualité et d’avoir le sens de l’anticipation sur les évolutions futures. Il cultive sa sensibilité aux nouvelles tendances. Il adopte une approche systématiquement transversale du secteur loin donc des corporatismes de métiers .

Le Club Galilée a le souci d’avoir l’Europe et, au-delà, le monde pour horizon dans sa réflexion. Il a acquis le réflexe intellectuel de la comparaison systématique avec les autres secteurs, les autres systèmes et les autres pays.

En résumé, le Club se donne pour objectif de renouveler à la fois les questions et les réponses concernant les médias.

L’activité

Le Club Galilée se réunit en moyenne une fois par mois dans les locaux du Centre d’Analyse Stratégique.

Depuis sa naissance en février 2006, il a déployé son activité de réflexion sur des thèmes transversaux et d’actualité concernant l’ensemble des médias et en particulier la télévision, le cinéma et internet.

Le Club se donne le temps nécessaire pour développer sa réflexion en consacrant un semestre à chaque thème. C’est ainsi qu’en 2006, la première partie de l’année a été consacrée aux « Nouvelles technologies et nouveaux contenus » et la seconde à la question des « Responsabilités des médias ».

L’année 2007 s’est ouverte sur le thème de « l’Exception française et la mondialisation ». Ensuite, compte tenu d’une actualité que l’on pouvait anticiper, le Club a consacré ses travaux dès la rentrée de septembre à la question « Quel nouveau service public mettre en place ? ». Les réflexions sur ce thème se sont poursuivies en 2008 jusqu’au mois de juin.

Lors de l’année 2008, dans le cadre de sa session intitulée « Innovation et création » les travaux du Club se sont focalisés sur la production de contenus audiovisuels, ces « images » qui différencient l’audiovisuel des autres médias. Le club a ainsi étudié l’évolution des programmes de flux et de stock, ainsi que les tendances. Cette réflexion a été poursuivie et élargie au cours de l’année 2009 avec des thèmes organisées avec des syndicats professionnels sur la publicité, les jeux vidéo ou encore l’habillage des antennes.

Enfin, le Club s’est préoccupé de la question de la crise et de la relance dans le secteur des médias dés le printemps 2009. Depuis, le club a organisé plusieurs séances avec comme objectif principal de mettre au centre les entreprises. Cette réflexion se poursuit depuis la rentrée 2010 avec une série de travaux sur le thème des actifs immatériels.

19 janvier 2012 at 7:42 Laisser un commentaire

Infos partenaires : synthèse de séance du club Galilée

La séance débute par un rappel de Philippe Chazal à propos des missions du Club Galilée.

Trois axes de travail : les questions d’actualité comme les séances sur la télévision connectée dont la dernière a inauguré la nouvelle saison du Club en septembre, les entreprises et les emplois avec notamment l’atelier sur les actifs immatériels.

Enfin troisième axe, celui des contenus dans le cadre duquel s’inscrit la séance d’aujourd’hui consacrée aux nouvelles formes d’information avec la révolution du Net.

Natalie Bevan fait une introduction au nom de notre partenaire Médiametrie et présente les tendances en matière de consommation de l’information.

Avec 3h40 de consommation quotidienne, la télévision reste le média le plus présent chez les Français. Ces derniers consacrent en moyenne 1h10 de leur temps au surf sur internet, une durée qui varie largement selon les générations. Les actualités de cette année 2011 ont généré une grande augmentation de la consommation médiatique. Les formats historiques de l’information ont connu de très bonnes audiences mais il faut aussi compter sur les chaînes d’information qui ont fortement progressé et réalisé de véritables performances sur cette période.

Natalie Bevan précise aussi qu’un événement chasse l’autre, la consommation à chaud de l’information détermine cet agenda. Il existe autant de formats d’actualité consommés que d’individus. On constate de plus un croisement entre génération et forme télévisuelle d’information. Aujourd’hui la présence de l’actualité se retrouve dans tous les contenus et revêt des formes telles que le journal télévisé, le magazine ou encore l’infotainment.

A titre de transition, on peut interroger les autres membres du panel sur les succès qui ont marqué leur média d’information depuis le début d’année.

Mediapart a constaté un afflux d’audience suite à l’affaire DSK combiné à une hausse significative des abonnements. Pour Slate, les deux événements majeurs sont Fukushima et l’affaire DSK qui ont apporté jusqu’à 600 000 voire 700 000 visiteurs uniques. Lefigaro.fr a comptabilisé 8 millions de visiteurs uniques sur le mois de mai ; le site a atteint un pic d’audience qui ne redescend PAS complètement à son niveau initial. Pour cette raison, il faut être le premier à sortir l’information. Rue 89 a noté le développement du liveblogging comme manière de traiter l’information à chaud, le consommateur reçoit alors une information quasiment en direct et instantanée. Pour AfrikTV l’évènement le plus fort générateur d’audience a été logiquement le Printemps arabe.

19 janvier 2012 at 7:33 Laisser un commentaire

Téléréalité et transmédia : Aller plus loin

Dans le dernier numéro d’Effeuillage, nous vous proposons une réflexion entre les liens que se sont tissés entre Téléréalité et transmédia durant ces dix dernières années.

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Naissance simultanée, cohabitation naturelle

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Téléréalité et transmedia sont nés en même temps : lorsque les médias et ont cessé de communiquer en one to many au profit d’un modèle many to many. Internet, sur lequel reposent une grande partie des dispositifs transmedia, et la téléréalité sont tous les deux des dispositifs de l’individuel, de l’anonymat, de la participation. Téléréalité et transmedia sont tous les deux des mélanges de genres: leur racine étymologique même le montre.

Une émission de téléréalité joue de la proximité avec le public en utilisant de plus en plus de contenus transmédia, l’émission entoure le spectateur, le rattrape sur tous les supports et surtout lui offre à chaque fois un contenu différent. C’est ce que fait, à chaque saison un peu plus, l’émission française Secret Story.
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Les médias s’inspirent de la télé-réalité : une tendance inversée
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La télé-réalité s’infiltre petit à petit dans toutes les branches du monde médiatique. Chaque média en adopte les codes : l’appel constant à la réaction par téléphone, par Internet, sur les réseaux sociaux,… en est un des signes significatifs. Ce que permet un dispositif transmédia est de casser le quatrième mur qui sépare l’émission de son public : or, quoi de plus important dans la télé-réalité que la participation et l’implication du spectateur ?
La télévision, même en dehors des émissions de télé-réalité adoptent cette attitude, au point, pour la série Glee, de créer une émission de télé-réalité autour de sa série d’origine. C’est en effet ce que propose le Glee project : dans un dispositif transmedia (une série, une émission de téléréalité, des contenus web exclusifs) une possibilité pour les spectateurs de participer à une émission de télé-réalité en s’inscrivant sur le site pour un jour participer à la fameuse série.
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La télé-réalité sort de la télévision
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La télé-réalité a connu tant de mutations durant ces dix dernières années qu’elle est quasiment maintenant méconnaissable.  La télé-réalité n’a d’ailleurs même plus besoin de la télévision aujourd’hui. De la même manière que les médias se sont appropriés ses codes, la télé-réalité se glisse dans ceux des autres médias. Elle n’a plus besoin que d’une histoire et une réception. C’est le choix de If I can dream, télé-réalité américaine musicale qui trouve sa place sur MySpace. Il s’agit de la première émission entièrement en ligne.
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Pour aller encore plus loin, quelques articles sur le sujet :
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http://www.lcp.cnrs.fr/pdf/froi-03b.pdf

http://www.mediametrie.fr/television/communiques/du-transgenre-au-transmedia-la-television-reinventee.php?id=529

http://www.transmedialab.org/economie/le-business-model-du-transmedia/

http://en.wikipedia.org/wiki/If_I_Can_Dream_(series)

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Retrouvez ici la présentation du mémoire de Quentin Bévan, Master Marketing et management des Médias 2012 traitant de la question. Ainsi que son profil.
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Lucie Rico, Master Marketing et management des Médias 2012 travaille au Transmedia Lab depuis 3 ans, retrouvez son profil ici.

19 janvier 2012 at 1:23 Laisser un commentaire


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